Explications sur l'impression 3D

Découvrez le fonctionnement de l’impression 3D, les différences entre les technologies FDM et SLA, ainsi que les critères essentiels pour réussir vos projets

Pas besoin de connaître les machines pour faire imprimer une pièce. Cette page explique l'essentiel : les deux façons d'imprimer, la finesse des détails, les supports, le remplissage et les finitions. Pour le reste, déposez votre fichier : nous choisissons les réglages et vous obtenez un prix instantané.

FDM ou SLA : deux façons d'imprimer votre pièce

Chaque technologie a ses points forts. En cas de doute, inutile de trancher : au moment du devis, nous choisissons celle qui convient le mieux à votre pièce.

FDM — dépôt de filament

Le FDM : un fil de plastique fondu et déposé

Une machine FDM fait fondre un fil de plastique et le dépose couche par couche, comme un pistolet à colle très précis qui dessinerait la pièce étage par étage. C'est la façon la plus courante d'imprimer en 3D, celle qui convient à la plupart des objets du quotidien.

  • Solide et économique
  • Grand choix de matières
  • Pièces du quotidien et prototypes

À choisir quand

À choisir quand la pièce doit d'abord servir : fixation, boîtier, prototype, pièce mécanique ou objet du quotidien.

SLA — résine

La SLA : de la résine durcie par la lumière

Une machine SLA (pour stéréolithographie) éclaire une résine liquide qui durcit là où la lumière la touche, fine couche après fine couche. La pièce sort lisse et très détaillée, comme si elle avait été moulée.

  • Détails très fins
  • Surfaces lisses, comme moulées
  • Résines standard, ABS-like, Strong-X

À choisir quand

À choisir pour les objets fins et détaillés : bijoux, miniatures, maquettes. Voir les résines du guide des matériaux.

Pièces imprimées à plusieurs hauteurs de couche, des couches épaisses et striées aux couches fines et lisses.

La finesse d'impression

Une pièce imprimée est un empilement de couches très fines, souvent de l'ordre de 0,1 mm — l'épaisseur d'un cheveu. Plus les couches sont fines, plus les détails ressortent, et plus l'impression prend de temps.

Le FDM montre ses limites sur les détails très fins ; la SLA excelle dans cet exercice. Retenez l'essentiel : une figurine très détaillée sera plus fidèle en SLA, une pièce simple s'imprime en couches plus épaisses, donc plus vite.

Pièce imprimée en FDM encore posée sur ses supports, de petits piliers de plastique sous les parties en l'air.

Les supports

Une imprimante ne peut pas déposer de matière dans le vide. Quand une partie de la pièce est en l'air — un bras tendu, une arche, un rebord —, la machine imprime d'abord de petits piliers pour la soutenir : les supports.

Ils sont retirés après l'impression, et leur retrait peut laisser de petites traces qu'un léger ponçage efface. En SLA, ils sont quasi systématiques. De votre côté, rien à prévoir : nous les plaçons aux endroits les plus discrets possible et nous les retirons avant l'envoi.

Coupes de pièces imprimées montrant différents taux de remplissage, du maillage très aéré au maillage dense.

Le remplissage

L'intérieur d'une pièce imprimée n'est presque jamais plein : il est comblé par un maillage, un peu comme un nid d'abeilles. La densité de ce maillage — le taux de remplissage — règle l'équilibre entre solidité, poids et prix : 20 à 30 % suffisent pour un objet décoratif, une pièce mécanique en demande davantage.

Sur les matières souples, le remplissage règle aussi la souplesse : moins il y en a, plus la pièce s'écrase facilement. Pour vous, c'est le réglage qui adapte la pièce à son usage — sans rien changer à son apparence.

Tous ces réglages — hauteur de couche, supports, remplissage, finitions — sont choisis par nos soins au moment du devis. Vous déposez votre fichier, nous faisons le reste. Un doute ? Demandez-nous conseil.

Pièce FDM avant et après finition : stries visibles d'un côté, surface lissée et uniforme de l'autre.

La finition des impressions FDM

En FDM, la surface garde de fines stries, la trace des couches empilées. Pour les gommer, nous proposons une résine époxy qui comble les creux et laisse une surface lisse sous les doigts.

Pour un rendu lisse à l'œil, une mise en peinture peut compléter le travail. Seule réserve : les matières souples se prêtent mal aux finitions. C'est ce qui transforme votre pièce brute d'impression en objet prêt à être montré.

Pièce en résine SLA fixée sur ses supports, de fines tiges qui la retenaient pendant l'impression.

La finition des impressions SLA

Une pièce SLA ne sort pas terminée de la machine. Elle passe d'abord dans un bain d'alcool qui la nettoie, puis sous une lampe UV qui finit de la durcir. Les supports sont ensuite retirés, et un léger ponçage efface leurs traces.

Si le ponçage a rendu la surface mate, une huile naturelle lui redonne son éclat. Nous nous chargeons de toutes ces étapes : votre pièce arrive propre, durcie et débarrassée de ses supports.

Prêt à faire imprimer votre pièce ?

Déposez votre fichier sur la page impression 3D : le prix s'affiche instantanément, et nous choisissons les réglages adaptés.